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Renault : Renault parle de "complément d'investigation"

(Tradingsat.com) - Selon des sources syndicales, rapportées par l'AFP, le siège de Renault aurait été perquisitionné dans le cadre d'une enquête sur l'homologation des moteurs. La CGT évoque l'affaire des moteurs truqués de Volkswagen. La direction parle de "complément d'investigation" et se dit sereine.

L’action Renault a plongé dans la matinée de ce jeudi 14 janvier jusqu'à 23% en Bourse (sa plus forte chute depuis 1999) après que l'AFP, citant des sources syndicales, eut évoqué une perquisition au siège du constructeur français la semaine dernière. Peu avant 14h00, le titre réduisait très légèrement ses pertes (-11%).

Dans un tract dont l'agence de presse a révélé la diffusion, la CGT s'interroge sur une possible enquête sur une fraude aux émissions polluantes comme celle qui a ébranlé Volkswagen il y a quelques mois. "Des agents de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) sont intervenus sur différents sites Renault jeudi dernier" révèle le document distribué par le syndicat CGT Renault.

Les "secteurs" concernés seraient l'homologation et la mise au point des contrôles moteur"), ce qui "laissent fortement penser" que ces "perquisitions" sont "liées aux conséquences de l'affaire des moteurs truqués de Volkswagen", souligne le syndicat.

Pas de logiciel truqueur selon Renault

Renault a confirmé "un complément d'investigation" de la répression des fraudes, rejetant le terme de perquisition utilisé par la CGT. Le constructeur français a cependant indiqué que les tests menés par le gouvernement français n'ont pas détecté de logiciel truqueur et assure pleinement collaborer avec les autorités françaises. Renault affirme même que l'absence de découverte d'un logiciel truqueur est, pour elle, "une bonne nouvelle".

Victime collatéral de cette histoire, Peugeot cède près de 6% en Bourse et assure dans un communiqué ne pas avoir été perquisitionné par la DGCCRF, indiquant que les tests, menés par la commission technique, attestent de l'absence de toute anomalie.

Un plongeon qui rappelle celui de Volkswagen

Révélé au grand public le 18 septembre dernier (un vendredi), le scandale sur les logiciels truqueurs équipés sur les moteurs diesel Volkswagen aux Etats-Unis avait également fait chuter le titre du constructeur allemand. Ce dernier avait cédé les deux jours ouvrés suivant, le lundi 21 et le mardi 22 septembre, respectivement 17,14% et 16,83% à Francfort.


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