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Renault : Le ministre chargé du Brexit s'efforce de rassurer la City

Le ministre chargé du Brexit s'efforce de rassurer la CityLe ministre chargé du Brexit s'efforce de rassurer la City

BIRMINGHAM, Angleterre (Reuters) - Londres a promis de négocier un accord de sortie de l'Union européenne qui répondra aux craintes du secteur financier de voir le Brexit porter atteinte à son modèle économique, a dit mardi David Davis, le ministre chargé du dossier.

L'avenir de la City sera l'un des thèmes majeurs des négociations de sortie de l'UE qui, a annoncé dimanche la Première ministre Theresa May, commenceront fin mars 2017.

Les banques veulent conserver le "passeport européen", qui assure l'accès aux marchés de l'Union européenne, et ont appelé le gouvernement à prévoir des accords transitoires avec l'UE pour éviter de perturber les marchés financiers.

"Nous allons faire en sorte de nous assurer que les sujets qui inquiètent, tels que le passeport, soient réglés, il n'y a pas de doute là-dessus", a dit David Davis à l'occasion d'un évènement organisé par le site internet ConservativeHome, en marge de la conférence annuelle du Parti conservateur à Birmingham.

"Nous devons nous en inquiéter, mais nous n'avons pas besoin d'en avoir peur, parce que nous pouvons le maîtriser", a-t-il dit en ce qui concerne l'avenir du secteur et la perspective de perdre certains marchés au profit de concurrents européens.

Londres, a-t-il ajouté, jouit d'avantages "inégalables", comme la langue anglaise, et la City représente une "énorme masse critique" dans le système financier mondial.

Près de 2,2 millions de personnes travaillent dans le secteur des services financiers au Royaume-Uni, qui a contribué à hauteur de 190 milliards de livres (216 milliards d'euros), soit 11,8% du PIB, à l'économie britannique en 2014.

Lundi, le patron de la branche britannique de la banque américaine Citi a dit que certains emplois du secteur financier à Londres seraient transférés dans d'autres pays de l'UE une fois la Grande-Bretagne sortie du bloc, quel que soit l'accord signé concernant l'accès au marché unique.

David Davis a assuré qu'un bon accord serait favorable aux constructeurs automobiles étrangers, précisant que des groupes comme Nissan, qui ont exprimé des craintes de hausse des droits de douanes, ne devaient pas s'inquiéter.

(William James et Elizabeth Piper, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Véronique Tison)

Copyright © 2016 Thomson Reuters


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