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Renault : L'audit sur l'affaire renault examiné en conseil ce lundi

L'audit sur l'affaire renault examiné en conseil ce lundiL'audit sur l'affaire renault examiné en conseil ce lundi

PARIS (Reuters) - Le conseil d'administration extraordinaire de Renault, qui se réunit lundi après-midi, examinera une partie du rapport d'audit sur "la fausse affaire d'espionnage" et déterminera les responsabilités en cause, lit-on lundi dans la presse.

Priée de commenter ces articles, une porte-parole du constructeur automobile a simplement confirmé la tenue d'un conseil.

"Il y a bien un conseil d'administration extraordinaire cet après-midi relatif à l'affaire des cadres. C'est à l'issue de ce conseil que Renault fera éventuellement une communication. A ce stade, nous n'avons pas d'autre commentaire".

Le Journal du Dimanche indiquait la veille que Patrick Pélata, directeur général délégué du groupe, Christian Husson, directeur juridique, Jean-Yves Coudriou, DRH des cadres dirigeants, et Rémi Pagnie, directeur de la sécurité, pourraient présenter leur démission.

Selon Les Echos de lundi, le rapport d'audit mettra au jour un certain nombre d'erreurs de management répétées", citant une source proche de l'Etat, actionnaire à hauteur de 15 %.

"Il y a eu des dysfonctionnements à répétition dans la chaîne de direction de Renault", ajoute cette source qui cite au total quatre mises à pied injustifiées de cadres.

"Une chaîne d'incompétences est à l'origine de cette incroyable affaire", appuie une source proche de l'enquête citée par Les Echos.

Libération écrit de son côté que le rapport, confié à Philippe Lagayette, administrateur de Renault serait, d'après plusieurs sources, "accablant" pour la direction de l'entreprise et donc pour Patrick Pélata mais que son "débarquement" ne serait pas à l'ordre du jour du conseil.

Le 14 mars, Renault avait présenté ses excuses aux trois cadres accusés à tort quelques mois plus tôt d'espionnage industriel. A l'issue d'un autre conseil d'administration extraordinaire, le groupe avait ajouté que Patrick Pélata avait présenté sa démission au PDG Carlos Ghosn, mais que celui-ci l'avait refusé pour ne pas ajouter une crise à la crise

Une source proche de Renault a indiqué à Reuters jeudi soir que la question des réparations réclamées par les cadres mis en cause - 9,1 millions d'euros en tout selon Marianne, et 11,2 millions si l'on inclut les indemnités - serait très probablement aussi abordée lors du conseil de lundi.

Noëlle Mennella, édité par Gilles Guillaume

Copyright © 2011 Thomson Reuters


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