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Pétrole : Retrait du brut, eia et arabie saoudite pèsent

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(CercleFinance.com) - Le prix de l'or ne parvenait pas à relever la tête ce midi sur fonds de nouvelles fondamentales plutôt négatives. Vers 13 heures 10, la prochaine échéance du contrat sur le baril de Brent de Mer du Nord se tassait de 0,1% à 124 dollars, quand le WTI américain cédant 0,4% à 104,9 dollars.

Le WTI américain se montre plus affecté alors que les stocks commerciaux de brut publiés hier par l'Energy Information Agency (EIA) ont, pour les Etats-Unis, atteint leur plus haut niveau depuis fin août 2011. D'une semaine sur l'autre, ils ont décollé de 7,1 millions d'unités à 353,4 millions de barils, soit près de trois fois plus que prévu.

Selon BNP Paribas CIB, 'cette plus forte hausse des stocks depuis juillet 2010 était inattendue', même si la majeure partie de l'accroissement est liée à un surcroît d'importations. Certes, ajoutent les spécialistes, les stocks d'essence ont baissé de 226,9 à 223,4 millions d'unités, mais 'la demande reste faible'.

Plus généralement, dans une tribune publiée dans le Financial Times, le ministre saoudien du Pétrole, Ali Naimi, n'y va pas par quatre chemins : 'les prix élevés du pétrole sont une mauvaise nouvelle, tant pour l'Europe que les Etats-Unis et les pays émergents'. L'Arabie saoudite produit actuellement quelque 10 millions de barils de brut par jour.

'Il est clair que les prix durablement élevés de l'or noir commencent à peser sur les objectifs de croissance économique en Europe. Ils contribuent aux déficits de la balance commerciale et nourrissent les pressions inflationnistes. Il s'agit d'une situation insatisfaisante', déclare-t-il sans ambages.

'Fondamentalement, le marché demeure approvisionné', écrit-il, seul le risque de pénurie soutenant les cours, 'et non la réalité du terrain'.

L'OCDE est d'ailleurs sur la même longueur d'ondes et écrivait, ce matin : “divers facteurs menacent la reprise, comme la hausse des prix du pétrole, l'essoufflement des économies de marché émergentes, notamment de la Chine, et le ralentissement de la croissance du commerce mondial qui témoigne du fléchissement de la demande globale”.

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