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Pétrole : Le brent au-delà des 121 dollars après l'aiea

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(CercleFinance.com) - Toujours plus haut ! Le cours du pétrole semble presque exclusivement porté par les facteurs géopolitiques, et tout spécialement les tensions entre l'Iran et de son programme nucléaire. Sa baisse de ce midi reste à ce titre symbolique. Le contrat sur le baril de Brent de Mer du Nord de prochaine livraison rétrocédait 0,2% ce midi à 121,4 dollars, niveau supérieur de près de deux dollars au cours constaté 24 heures plus tôt, le WTI américain baissant de 0,5% à 105,7 dollars.

Ce matin, l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) a indiqué que son équipe d'experts avait discuté avec les autorités d'Iran. L'agence a de nouveau tenté d'obtenir l'accès au site militaire de Parchin. Mais l'Iran a refusé.

En outre, aucun accord n'a pu être conclu sur une 'feuille de route destinée à mettre en clair les questions en suspens relativement au programme nucléaire iranien, en particulier quant à ses éventuelles dimensions militaires'. Le directeur général de l'AIEA, Yukiya Amano, s'est dit “déçu”.

Pour ne rien arranger, selon l'agence officielle iranienne ISNA, le ministre iranien du Pétrole Rostam Ghasemi a indiqué que Téhéran étudiait comment cesser les exportations de pétrole vers les pays européens qui en reçoivent encore. Il a souligné que le pays ne devrait pas avoir de mal à diriger son pétrole vers d'autres pays.

'La France a importé très peu de pétrole d'Iran. Nous avons, avec nos partenaires européens, trouvé des productions de substitution', a toutefois assuré hier un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

'Notre détermination face à la persistance de l'Iran dans son refus de respecter ses obligations internationales reste intacte. Nous souhaitons que cet État se conforme à ses obligations', a ajouté le porte-parole du quai d'Orsay.

“Aujourd'hui, l'apport de l'Iran à l'offre mondiale de pétrole peut sans doute être compensé, grâce à des stocks pléthoriques dans les grands pays utilisateurs s'il s'agit d'un retrait limité dans le temps ou par l'augmentation de la production des autres membres de l'OPEP si le retrait devait être plus long. D'après les estimations de l'AIE, le total des capacités non-utilisées par les membres de l'OPEP dépasse légèrement l'offre actuelle de l'Iran”, tempérait Aurel BGC le 20 février.

Ce n'est pas tant le manque de pétrole iranien, qui avant le regain de tensions se dirigeait moins vers l'Europe que vers l'Asie, que le risque d'embrasement du Moyen-Orient qui pousse les cours du brut. L'Iran contrôle l'une des deux rives du détroit d'Ormuz, goulet d'étranglement pétrolier majeur. Le mois dernier, sa marine de guerre a organisé des manoeuvres de grande envergure dans ce secteur. Actuellement, ses forces anti-aériennes effectuent à leur tour des exercices.

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