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Pétrole : La baisse domine toujours

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(CercleFinance.com) - La morosité dominait les prix du pétrole après que le marché dérivé CME ait décidé de relever les appels de marges et les garanties exigibles pour le négoce des contrats sur le pétrole WTI. Vers 13 heures 10, le baril de Brent de Mer du Nord d'échéance juin cédait 1,5% à 114,4 dollars, quand le WTI américain de même livraison se tasse de 0,8% à 101,8 dollars.

La vive réappréciation qui a permis au dollar de regagner plus de 3% face à l'euro en une semaine est un facteur structurellement baissier pour l'or noir. Alors qu'il flirtait avec les 1,50 dollar mercredi dernier, l'euro est maintenant revenu aux environs des 1,43. Depuis le début de l'année, le gain de la monnaie unique européenne contre l'euro a donc été ramené dans l'intervalle de 11 à 7% environ. L'inversion de cette tendance sur le marché des changes prive mécaniquement le baril, dont le billet vert est l'unique devise de négociation, d'un catalyseur haussier.

En outre, la place de marché américaine CME a augmenté les appels de marges sur les contrats portant sur les produits dérivés liés au pétrole. “Les fonds nécessaires pour détenir une position passent de 6.750 à 8.438 dollars. L'appel de marge passe de 5.000 à 6.250 dollars”, commentant ce matin les analystes d'Aurel BGC. Il s'agit des “tarifs” pour les contrats sur le pétrole brut WTI, sachant que les dérivés sur gas-oil et essence sont également concernés.

Des mesures “antispéculations” similaires, quoique plus violentes que celles ci-dessus énoncées, avaient été décidées sur les produits dérivés sur l'argent la semaine passée, entraînant une chute du prix du métal blanc de l'ordre de 30% en huit jours.

Enfin, les derniers chiffres économiques tendent à signaler globalement un ralentissement de la conjoncture économique mondiale, qui conditionne étroitement la demande de pétrole.

Selon le consensus actuel, les stocks pétroliers hebdomadaires dont l'Energy Information Agency (EIA) américaine fera état demain devraient être s'être accumulés. Une hausse de plus d'un million de barils est attendue du côté du pétrole brut, déjà à 366,55 millions d'unités la semaine passée. Mais à l'inverse, les réserves commerciales d'essence sont de nouveau attendues en baisse et devraient donc encore se rapprocher des 200 millions d'unités, à l'approche de la “driving season”.

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