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Pétrole : le WTI reste sous les 50 dollars

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(CercleFinance.com) - Le cours du baril de référence américain restait ce midi sous les 50 dollars, niveau “cassé” hier après-midi. Sur les marchés pétroliers ce midi, le contrat sur le baril de Brent de mer du Nord livrable en février perd encore 2% à 52 dollars, le WTI américain cédant encore 1,8% à 49,2 dollars.

Comme ne peuvent que le constater les analystes Matières premières de Commerzbank, 'les prix de l'or noir continuent à dégringoler en ce début d'année', ce qui ramène les deux barils à leurs plus bas niveaux depuis le printemps 2009.

En cause : 'une offre surabondante qui continue de tirer les prix vers le bas'. Commerzbank calcule que selon les grands organismes de prévisions pétrolières (grosso modo, l'AIE, l'Opep, et l'EIA américaine), l'excès d'offre va atteindre 1,5 million de barils/jour durant le premier semestre 2015, sur un total de l'ordre de 92 millions de barils/jour.

Ce qui risque fort de se concrétiser si aucun producteur, à commencer par les membres de l'Opep et notamment l'Arabie saoudite, ne veut réduire sa production. Extérieure au cartel pétrolier, la Russie a elle aussi fait savoir qu'elle ne comptait pas limiter ses extractions.

En effet, la guerre des prix se poursuit : Commerzbank rapporte que l'Arabie saoudite a réduit ses prix officiels (pour livraison en février) à destination de l'Europe et des Etats-Unis. Sur le Vieux Continent, la 'décote' saoudienne sera de 4,65 dollars par rapport au prix d'un baril de Brent de mer du Nord, soit 'la plus forte depuis 2009'.

Commerzbank estime que d'autres pays de l'Opep, comme l'Irak, l'Iran et le Koweit, pourraient emboîter le pas à Riyad dans les jours qui viennent. Bref, 'il y a peu de chances que les cours du pétrole cessent de piquer du nez', estime Commerzbank.

Le sujet est particulièrement sensible aux Etats-Unis, dont la production (9,1 millions de barils/jour) est revenue à des niveaux perdus de vue depuis le début des années 80. Mais il s'agit en bonne partie de pétroles non conventionnels dont les coûts d'extraction sont souvent supérieurs aux cours actuels.

Comme le rapporte Aurel BGC, 'les médias américains reparlent de risque 'd'éclatement de la bulle du pétrole de schiste' qui pourrait se traduire par la faillite de nombreuses entreprises américaines lourdement endettées.'


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