Bourse > Pétrole > Pétrole : en hausse, anticipation de baisse des taux
PétrolePétrole WBS - MP0000000WBSWBS - MP0000000WBS
51.73 +1.55 %
51.11Ouverture : 51.73+ Haut : 50.19+ Bas :
+1.21 %Perf Ouverture : 51.93Clôture veille : 37 176Volume :

Pétrole : en hausse, anticipation de baisse des taux

tradingsat

(CercleFinance.com) - Mercredi midi sur les marchés de l'or noir, le contrat sur le Brent de mer du Nord livrable en juin gagnait 0,7% à 101 dollars, le WTI américain de même échéance l'imitant en gagnant 0,7% 89,8 dollars.

Comme les analystes de Barclays Bourse le résument ce matin, “les indicateurs précurseurs d'activité (PMI) qui ont déçu en Allemagne (hier) ont relancé l'anticipation d'une baisse des taux de la BCE en mai et vont dans le sens des partisans de la relance économique”. Le rôle de l'Allemagne dans la détermination de la politique monétaire européenne est effectivement considéré comme central.

La prochaine réunion du conseil des gouverneurs de la BCE est attendue le jeudi 2 mai.

En outre, après des indices d'activités PMI sombres pour l'Europe et aussi l'Allemagne, on a appris ce matin que le climat des affaires outre-Rhin s'était encore dégradé en avril : l'indice Ifo est ressorti à 104,4 contre 106,7 le mois précédent, et alors que le consensus n'attendait qu'une baisse à un peu plus de 106. Secteurs les plus touchés : l'industrie, la distribution de gros et la construction.

Une des anticipations croissante depuis hier : la BCE abaisserait de nouveau ses taux directeurs, l'arme monétaire “conventionnelle” qui habituellement tend à faciliter le crédit, et in fine à accélérer l'activité économique. Les taux de la BCE ont été abaissés dès l'arrivée de Mario Draghi, l'actuel patron de la BCE, en remplacement de Jean-Claude Trichet. Ils sont actuellement à 0,75%.

Prudence cependant : “comme il l'a été reconnu par plusieurs membres de la BCE, la réduction du taux de refinancement (de la BCE) n'aurait pas d'impact significatif, étant donné que les taux interbancaires sont déjà proches de zéro et que la fragmentation des marchés financiers' de la zone euro perdure, indique SG. En tout état de cause, les outils disponibles sont de plus en plus rares à la BCE. Attention à une 'déception', prévient donc SG.

Pour l'instant en tout cas, et alors que l'Union européenne concentre environ 16% de la demande mondiale de brut, cette perspective soutien les cours du baril.

En outre, le cours du WTI américain est de son côté soutenu par les anticipations de la mesure hebdomadaire du niveau des réserves commerciales de brut dont l'Energy Information Agency (EIA) fera état tout à l'heure, aux Etats-Unis : le consensus table, tout à l'heure, sur une baisse de l'ordre du demi-million de barils est attendue tout à l'heure.

La semaine passée, le niveau de ces stocks était de 387,6 millions d'unités, contre 388,9 millions la semaine précédente.

Commerzbank rappelle cependant, ce qui est plutôt baissier, que des tensions surviennent actuellement au sein de l'OPEP, l'Irak menaçant de quitter le cartel si ce dernier ne fait pas place à l'importante croissance de la production pétrolière qu'attend cet important pays pétrolier du Moyen-Orient.

'A long terme, l'Irak serait en mesure d'exporter cinq millions de barils de pétrole par jour, soit le double du niveau actuel', indique Commerzbank.


Copyright (c) 2013 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...