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Or : Les 1.600 dollars de nouveau perdus de vue

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(CercleFinance.com) - A ce stade, l'once pourrait bien terminer le mois de février en baisse de 75 dollars et de 14 euros environ. Au terme du premier fixing de ce 28 février sur le marché de Londres, l'once d'or cotait 1.591 dollars (- 13,25 dollars par rapport au fixing d'hier après-midi) et 1.213,4 euros (- 12,2 euros).

Rappelons que l'once avait perdu de vue les 1.600 dollars, à Londres, l'après-midi du 20 janvier. Elle ne les a retrouvés qu'hier, avant de les reperdre ce matin.

Les stratégistes Matières premières de Standard Bank relèvent que le mouvement initial de hausse des matières premières, dont les ors noir et jaune, qui a suivi le discours de Ben Bernanke devant la Chambre des représentants en début de semaine a rapidement fait long feu, dans les deux cas.

En effet, “le discours de Ben Bernanke devant le congrès, confirmant le maintien d'une politique monétaire ultra-accommodante, et le succès de l'adjudication italienne ont rassuré les marchés', note un gérant de Barclays Bourse. 'Prenez un peu de champ et soyez impressionnés : Ben Bernanke a fait usage de ses pouvoirs magiques sur les marchés (...) et le sentiment à l'égard du risque a viré de 180 degrés”, s'amuse un autre cambiste parisien.

Après les doutes sur la date à laquelle la Fed allait arrêter des rachats d'actifs massifs, soit selon les prévisions actuelles quelque part en 2015, des débats avaient récemment animé le comité de politique monétaire de la banque centrale. Certains de ses membres étaient manifestement bien plus critiques à ce sujet que leur président, ce qui laissait craindre des dissensions. Or tel n'est apparemment plus le cas, ce qui devrait être favorable aux matières premières. Mais ne l'est pas.

Même la perspective de baisses de dépenses automatiques dès vendredi à minuit aux Etats-Unis, à défaut d'accord, ne suffit pas à redonner du lustre à l'or.

Enfin, la situation italienne semble inquiéter moins qu'en début de semaine. Rien de neuf en Italie, où la formation d'un gouvernement reste hypothétique et aussi confuse. Comme nombre de ses confrères, Barclays Bourse relativise maintenant le risque politique associé à cette situation, en estimant que la situation n'a rien de comparable avec celle de la Grèce.

Enfin, la prime de risque géopolitique qui avait enflé depuis plus d'un an autour de l'Iran commence à se détendre, ce qui laisse supposer que l'éventualité de tensions autour du détroit d'Ormuz a bien diminué. Après un net durcissement des sanctions qui a sensiblement réduit les exportations iraniennes de brut (moins d'un million de barils/jour en janvier, selon l'AIE), Téhéran est maintenant plus disposé à faire des concessions, et il semble que la communauté internationale aussi.

D'un point de vue technique, les analystes de ScotiaMocatta estiment que la clôture en baisse, hier sur le marché au comptant à 1.596, a encore avivé une configuration technique déjà baissière. Support à 1.580, résistances à 1.620 et 1.674.


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