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Or : En petite hausse en dollars, l'once ronge son frein

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(CercleFinance.com) - Le vote de confiance grec a peut-être légèrement pesé sur le cours de l'or en euros, mais la perspective de la réunion de la Fed semble soutenir son prix en dollars. Au terme du premier fixing de ce mercredi sur le marché de Londres, l'once cotait 1.546 dollars (+ 1,25 dollar par rapport au fixing d'hier après-midi) et 1.077,21 euros (- 0,5 euro). Ce matin sur le marché au comptant, l'once a marqué un point haut proche des 1.549 dollars.

Selon Triland Metals, l'intérêt du métal jaune en tant que valeur-refuge ne se dément pas : “il semblait manifeste, hier, que des banques privées européennes ont procédé à des achats”, les volumes d'échange étant d'ailleurs étoffés.

De surcroît, la crise grecque, les prix du pétrole et des métaux industriels ont aussi soutenu la tendance. Certes, le vote de confiance remporté par le nouveau gouvernement dirigé par Georges Papandréou limite le risque de défaut de paiement de la Grèce à court terme.

MKS Finance, le négociant et fondeur d'or helvétique, souligne cependant que le degré d'implication des investisseurs privés dans la prochaine étape de la crise grecque suscite toujours de vives inquiétudes. “Si les investisseurs participaient à ce schéma [sur une base non volontaire], les agences pourraient considérer [la Grèce] en état de défaut de paiement”, indique la note.

Soulignant l'importance cruciale de la demande d'investissement sur le marché de l'or, les analystes de Bank of America - Merrill Lynch se sont récemment penchés sur l'équilibre offre/demande du marché. D'un côté, la production minière longtemps à la traîne devrait maintenant gagner en vitesse, grâce à la maturation des investissements de capacité consentis ces dernières années. De l'autre, la demande de bijouterie, qui croît globalement en ligne avec le PIB mondial, reste sensible au niveau des prix.

En cas de chute sur les 1.000 dollars, la demande de bijouterie devrait vivement repartir de l'avant. 'De toute façon et au vu de la création monétaire de ces dernières années, il est peu probable que les investisseurs vendraient leur métal sous ce niveau', ajoutent les spécialistes, qui le considèrent comme une sorte de lointaine borne basse.

De l'autre côté, un prix de 2.000 dollars ne semble pas non plus soutenable: la bijouterie n'y résisterait pas. Ce niveau symbolique ne serait dépassé, selon la banque, que dans le cas 'd'un défaut de paiement désordonné dans la zone euro ou du lancement d'un QE 3 par la Fed, deux scénarios qui ne sont pas d'actualité pour le moment'.

Au final, l'once d'or devrait donc, selon Bank of America-Merrill Lynch, se traiter entre 1.500 et 2.000 dollars durant les cinq prochaines années.

D'un point de vue technique, les analystes de ScotiaMocatta restaient persuadés, hier soir, que l'once se préparait à repartir à l'assaut de ses records historiques en dollars (1.577 dollars sur le comptant). Les 1.599 dollars seraient en ligne de mire. A la baisse, les supports sont identifiés à 1.522 et 1.504.

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