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Natixis : Nouvelle chute du cac 40, entrainé par les bancaires

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(Tradingsat.com) - L'accalmie sur les marchés financiers pourrait être de courte durée. La Bourse de Paris avait pourtant entamé la journée de mercredi sur un nouveau rebond marqué au lendemain du communiqué rassurant de la Fed en marge de la réunion du FOMC, après 11 séances de baisse consécutive. Mais la tendance s'est peu à peu dégradée en milieu de journée, les inquiétudes sur les dettes souveraines en Europe et la croissance mondiale ayant repris le dessus. Plombé par les valeurs bancaires, l'indice CAC 40 recule désormais de 1,6% à 3 124 points.

Société Générale rechute en effet de plus de 8% peu avant l'ouverture de Wall Street, tandis que BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis accusent un repli de 5 à 7%. Malgré les mesures annoncées par la Banque centrale américaine pour soutenir l'économie, les investisseurs expriment à nouveau leurs craintes sur les dettes des pays de la zone euro. D'après les chiffres de la Banque des règlements internationaux (BRI), les établissements bancaires français sont exposées à hauteur de 410 milliards d'euros à l'Italie, suivis par les banques allemandes avec une exposition de 165 milliards.

"A ces craintes s'ajoutent aussi des informations selon lesquelles l'Union européenne et l'Institut de la finance internationale (IFI) réfléchiraient à un élargissement du plan d'échange de titres de dette souveraine grecs afin d'inclure des obligations à maturité 2024 au lieu de 2020", a fait savoir Reuters. "Pour certains analystes, cela pourrait du coup se traduire par des dépréciations plus importantes pour les banques qui détiennent de la dette souveraine grecque au-delà de 2020".

De son côté, Citigroup a dit ce matin que le Crédit Agricole était sa valeur la moins préférée parmi les banques européennes, et que BNP Paribas était à l'inverse celle qu'il appréciait le plus dans le secteur, au détriment de la Société Générale.

La Réserve fédérale qui s'est réunie mardi a donc décidé de maintenir ses taux directeurs proches de zéro jusqu'à mi-2013, tout en affirmant que le rythme de la reprise de l'économie américaine allait encore ralentir sur les trimestres à venir. Le loyer de l'argent, en place depuis décembre 2008, restera donc dans une fourchette allant de 0 à 0,25% durant encore près de deux ans et non plus pendant "une période prolongée".


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