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Kering : Kering améliore sa marge dans le luxe mais Gucci stagne

Kering améliore ses marges dans le luxeKering améliore ses marges dans le luxe

par Pascale Denis

PARIS (Reuters) - Kering (ex-PPR) a fait état jeudi d'une amélioration de ses marges dans le luxe et d'une accélération de la croissance organique de ses griffes au deuxième trimestre, à l'exception notable de Gucci, la première d'entre elles.

Le groupe a dit avoir profité d'une reprise de la demande dans les pays matures, en Europe grâce à de meilleurs flux touristiques, mais aussi aux Etats-Unis et au Japon, contrastant avec une évolution moins favorable en Asie.

La division luxe, qui pèse aujourd'hui pour plus de 90% des profits du groupe, a vu sa croissance organique atteindre 9,4% au deuxième trimestre après être tombée à 6,4% au premier, grâce surtout à la performance de Bottega Veneta.

Cette dernière a en effet accéléré la cadence à 17,2% (après +8,8%), tandis que Gucci, marque phare de Kering et deuxième griffe mondiale derrière Louis Vuitton (LVMH) signe une croissance inchangée et limitée à seulement 4%, et que Saint Laurent ralentit, tout en signant une progression très solide de 14,4%.

Le résultat opérationnel courant, en hausse de 2,3% à 843 millions d'euros, dépasse le consensus Thomson Reuters I/B/E/S de 808 millions, pour une marge qui avance à 25,6% pour le pôle luxe (contre 24,9%) et à 31,7% pour Gucci (contre 30,1%).

"La croissance a dépassé les attentes pour la plupart des marques hors Gucci, qui a souffre d'une nouvelle baisse (-4%) en Asie", souligne Antoine Belge, analyste de HSBC.

Elle a atteint 19% au deuxième trimestre pour les autres marques, avec notamment un bond en avant de 25% pour Alexander McQueen et Stella McCartney.

"Ces chiffres confirment que même si Gucci partage certains des problème de Louis Vuitton, en termes de manque d'exclusivité, son potentiel de marge est supérieur", souligne l'analyste de HSBC, qui rappelle aussi que Kering profite d'autres moteurs comme Bottega Veneta et Saint Laurent.

L'équipementier Puma, gros point noir du groupe, a quant à lui encore déçu avec une chute de 26,2% de son résultat opérationnel et des ventes inférieures aux attentes, accroissant un peu plus la pression sur le nouveau PDG de la marque.

Pour 2013, Kering dit simplement tabler sur une "nouvelle amélioration de ses performances".

Le pôle horloger (Girard-Perregaux et Jean Richard), aux prises avec une baisse de la demande chinoise liée aux mesures anti-corruption de Pékin, accuse une perte, non chiffrée par le groupe.

Edité par Dominique Rodriguez

Copyright © 2013 Thomson Reuters


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