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Groupe eurotunnel : Aurel BGC relativise l'affaire MyFerryLink

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(CercleFinance.com) - Aurel BGC confirmait son sentiment positif sur le titre Eurotunnel ce matin malgré la décision défavorable de la Commission de la concurrence britannique sur le dossier MyFerryLink. Si elle risque de “polluer le cours de Bourse” de l'action, cette affaire n'est pas de nature à faire changer le conseil d'”achat” des analystes sur le titre, ni leur objectif de cours de huit euros.

En Bourse de Paris ce matin, l'action Eurotunnel cède 0,7% à six euros quand le CAC 40 prend 0,3%.

Hier, l'opérateur du tunnel ferroviaire sous la Manche, qui dispose depuis peu d'une flotte de ferries reliant Calais à Douvres, a indique que l'autorité antitrust britannique avait décidé de lui 'interdire (...) d'opérer une activité de ferries au départ du Port de Douvres.' Le groupe a fait appel de cette décision.

Après un contact avec la société, Aurel BGC précise ce point ce matin : cette décision prendra effet 'vers la fin de l'année 2013' pour les deux principaux des navires du groupe. L'examen de la procédure d'appel engagée par Eurotunnel contre cette décision pourrait durer de deux à trois mois, estime-t-on.

Quels scénarios envisager, se demande Aurel BGC ? D'une part, il est possible que la décision soit retoquée en appel, permettant aux ferries d'Eurotunnel de continuer leurs rotations Calais-Douvres.

D'autre part, dans le cas inverse où la position de la Commission de la concurrence britannique serait confirmée, deux options sont possibles : si les régulateurs français et britanniques lèvent l'interdiction de cession qui frappe actuellement les ferries concernés, Eurotunnel pourrait en tirer 'un bon prix', l'opérateur DFDS ayant déjà manifesté son intérêt, rappelle Aurel BGC.

Soit l'interdiction de vente est confirmée, ce qui pourrait forcer Eurotunnel à placer ses navires en leasing en les exploitant sur une autre route maritime. Cela semble techniquement possible, même si ce n'est pas l'option la plus favorable.

Au final, conclut Aurel BGC, certes, cette affaire génère bien évidemment de l'incertitude et mobilise la direction, ce qui 'pollue le cours de Bourse' d'Eurotunnel. Mais il est peu probable que cette affaire se prolonge au-delà de 2013.

Enfin, il faut savoir raison garder : 'MyFerryLink, c'est 3% du chiffre d'affaires estimé pour 2013 et 1% des actifs d'Eurotunnel. C'est donc négligeable à l'échelle du groupe', rappelle le note de recherche, dont le conseil d'achat n'est donc pas remis en cause.


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