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Eni : Eni se dit encore optimiste sur la Libye malgré les troubles

Eni se dit encore optimiste sur la Libye malgré les troublesEni se dit encore optimiste sur la Libye malgré les troubles

MILAN (Reuters) - Le groupe pétrolier et gazier italien Eni reste optimiste quant au potentiel de la Libye, où il est le important acteur étranger dans le secteur de l'énergie, malgré des troubles politiques qui ont considérablement réduit sa production, a déclaré mercredi l'administrateur délégué, Paolo Scaroni.

Eni produisait environ 270.000 barils d'équivalent pétrole par jour (bepj) en Libye avant la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, mais depuis la fin de la guerre civile, différents groupes armés ont perturbé la production en bloquant des gisements, des terminaux et des oléoducs.

Le Premier ministre libyen, Ali Zeidan, a prévenu dimanche que le pays pourrait avoir du mal à couvrir ses dépenses publiques à partir du mois de décembre ou en janvier si les grèves qui paralysent les terminaux pétroliers et l'exploitation des gisements d'hydrocarbures ne prenaient pas fin.

"Nous avons produit en Libye en 2013 environ 60% de ce que nous aurions dû produire", a reconnu Paolo Scaroni lors d'une interview accordée à la BBC.

"On a largement perdu le contrôle", a-t-il ajouté. "Cela empire (...) mais j'ai des raisons d'être optimiste quant à l'avenir."

Eni, le groupe pétrolier étranger le plus implanté sur le continent africain, a annoncé le mois dernier une baisse plus marquée que prévu de son bénéfice net trimestriel, en raison des pertes de Saipem, sa filiale de services, et d'une baisse de la production en provenance de Libye et du Nigeria.

Paolo Scaroni a redit que le groupe perdait environ 30.000 barils par jour au Nigeria à cause de vols généralisés et a rejeté les accusations de l'ONG Amnesty International, qui juge que le groupe italien et Royal Dutch Shell minimisent leurs responsabilités dans les déversements locaux de pétrole.

Il s'est par ailleurs dit "assez serein" au sujet d'une enquête sur des allégations de corruption visant Saipem en Algérie, où Eni est aussi le plus important groupe énergétique étranger.

Stephen Jewkes; Julien Dury pour le service français, édité par Véronique Tison

Copyright © 2013 Thomson Reuters


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