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Devoteam : 'l'acquisition en pologne est opportune'.

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(CercleFinance.com) - Stanislas de Bentzmann, cofondateur et coprésident du directoire de Devoteam, commente pour Cercle Finance les résultats annuels publiés la semaine dernière et livre les perspectives du groupe.

Cercle Finance: Présentez-nous la société.

Stanislas de Bentzmann: Devoteam est une société de conseil et d'ingénierie dans les technologies de l'information, spécialisée dans l'infrastructure du système d'information.

Elle compte quelque 4700 salariés répartis dans 23 pays, dont 50% travaillent en France.

En Europe, Devoteam est implanté en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en France, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Pologne, en République Tchèque, au Royaume-Uni, en Suisse et en Suède.

Le groupe a également développé ses activités en Afrique du Nord, à savoir en Algérie, au Maroc et en Tunisie, mais également au Moyen-Orient (Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Jordanie et Turquie) et en Russie.

Couvrant tous les secteurs de l'économie, il propose à ses clients un accompagnement sur mesure intégrant leurs problématiques techniques et organisationnelles tout au long des trois phases de leurs projets informatiques: de la conception (consulting) à la mise en oeuvre (solutions) jusqu'à l'exploitation.

CF: Comment expliquez-vous la chute du titre en Bourse au lendemain de la publication des résultats?

SB: Nous avons assisté à une prise de bénéfices de l'ordre de grandeur de la hausse du titre de la semaine précédente.

Il semble que notre acquisition polonaise, c'est-à-dire Wola Info, n'ait pas été appréciée car risquée, selon certains analystes.

Pourtant, nous pensons qu'il s'agit d'une acquisition opportune en termes industriels, au vu de la croissance du marché polonais.

Rappelons que l'acquisition que nous avions réalisée en Allemagne deux ans plus tôt avait également déplu à cette époque.

Concernant notre marge d'exploitation, le chiffre de 6%, en ligne avec nos attentes, n'a pas créé de surprise et prouve que le groupe a plutôt bien traversé la crise.

CF: Quels ont été les soutiens de la croissance en 2010?

SB: Nous avons réalisé un chiffre d'affaires peu flamboyant, en progression de 7,7% à données publiées et de 1% hors acquisition. Toutefois, nous avons constaté un redressement de l'activité au second semestre.

En termes de secteurs, celui des télécoms s'est montré contrasté l'an passé, plutôt dynamique en Europe du sud et centrale, en berne au Royaume-Uni et en France. Dans ces deux derniers pays, la tendance commence à s'inverser.

Par ailleurs, les banques ont clairement soutenu l'activité et nous devrions observer ce constat au moins jusqu'en 2013.

CF: Parlez-nous des perspectives pour 2011.

SB: La croissance va s'accélérer. Nous visons un chiffre d'affaires de 530 millions d'euros et une marge d'exploitation supérieure à celle de l'an passé. La consolidation de Wola nous incite toutefois à la prudence.

En outre, nous avons pour objectif d'augmenter nos effectifs de 10% cette année.

Je tiens à préciser que les problèmes géopolitiques en Afrique du Nord et au Moyen-Orient n'impactent en rien l'activité du groupe à ce jour.

CF: Quels sont les grands chantiers de l'année?

SB: Tout d'abord, mentionnons le fait que le groupe présentera un plan stratégique au mois de juin prochain.

Nous voulons remettre Devoteam à sa place d'avant crise, à savoir sur le podium du secteur en terme de croissance et de rentabilité.

Clairement, l'un de nos objectifs consistera à convaincre de la pertinence de notre acquisition en Pologne.

Par ailleurs, nous anticipons un bouleversement autour du cloud computing, certainement favorable.

CF: Etudiez-vous des dossiers d'acquisition?

SB: Les acquisitions significatives ne font pas partie des priorités du groupe pour 2011. En revanche, nous ne nous interdisons pas d'étudier certaines opportunités d'acquisitions ciblées de sociétés ne dépassant pas 20 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Traditionnellement, Devoteam réalise deux ou trois opérations de croissance externe chaque année.

En termes de zones géographiques, nous nous intéressons particulièrement à l'Europe centrale et de l'Est, où nous souhaiterions nous renforcer.

Concernant l'Asie et l'Amérique latine, nous étudions les dossiers de manière plus prudente, étant donné les prix élevés pratiqués.

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