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Credit agricole : Les dettes souveraines renvoient les bancaires au tapis

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(Tradingsat.com) - Très fébriles ces derniers jours après le rebond purement technique du début de semaine, les opérateurs sont à nouveau gagnés jeudi par la panique, sur fonds de craintes persistantes et croissantes vis-à-vis de l'évolution de la crise des dettes souveraines.

Plombé également, par une série de mauvaises statistiques macroéconomiques outre-Atlantique (inscriptions au chômage, indice "Philly Fed"), le CAC 40 dévisse ainsi de plus de 4% à 3110 pts en milieu d'après-midi. Les bancaires se retrouvent en première ligne des valeurs les plus vendues : Société Générale subit le plus lourd plongeon (-12% à 21,7 euros), mais Crédit Agricole (-9% à 6,1 euros), BNP Paribas (-8% à 33,8 euros), Natixis (-0,9% à 3 euros) sont également sous pression. Hors CAC 40, Dexia sombre littéralement (-11,3% à 1,61 euro).

Les informations du Wall Street Journal selon lesquelles la Réserve fédérale américaine s'inquiéterait de la solidité des banques européennes du fait de l'accentuation de la crise de la dette souveraine dans la zone euro, assomment un peu plus un secteur bancaire français déjà plombé hier par une étude particulièrement prudente des analystes de Morgan Stanley.

La banque centrale américaine s'inquiète d'un possible rapatriement par les banques européennes des capitaux de leurs filiales états-uniennes, qui ne seraient ainsi plus en mesure de maintenir un niveau adéquat de liquidité. Des informations qui tombent alors que les propositions faites hier par Nicolas Sarkozy et Angel Merkel pour défendre la monnaie unique sont apparues bien timorées.

Si elles "constituent les premiers pas vers plus d'intégration économique dans la zone euro", ces propositions "ne permet[tent pas] de mettre les pays en difficultés de la zone euro à l'abri d'une attaque du marché eu égard à leur endettement public", ont commenté hier les analystes de Natixis.


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