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Credit agricole : Les banques encore matraquées, nouveau plus bas pour casa

Les banques encore matraquées, nouveau plus bas pour casaLes banques encore matraquées, nouveau plus bas pour casa

(Tradingsat.com) - La chute du marché parisien s'est accélérée vendredi après-midi, après que Tim Geithner, le Secrétaire américain au Trésor, a déclaré exclure une annonce concertée des banques centrales à l'occasion de la tenue du G7 ce week-end à Marseille. Le CAC 40 a clôturé dans un climat de panique, au plus bas du jour. L'indice a dévissé de 3,6% à 2974,6 pts.

Les investisseurs nourrissaient en effet quelque espoir d'une annonce qui aurait pu constituer une impulsion salutaire pour démontrer l'implication des économies développées à soutenir la croissance. Et ce alors que le plan Obama de soutien à l'emploi aux Etats-Unis a laissé une impression mitigée.

Le Président américain a certes finalement présenté devant le Congré un plan de 447 milliards de dollars, d'une ampleur supérieure aux attentes (300 milliards de dollars) mais pour une large part composé d'une reconduction de baisse d'impôts et de dépenses déjà connues. De nouvelles dépenses d'infrastructures et des aides aux Etats sont aussi proposées mais rien ne garantit que ce plan soit voté par les Républicains L'investisseur suisse Marc Faber, l'a pour sa part qualifié de « vaste blague ».

La crise des dette souveraines en Europe a connu un nouvel épisode inquiétant avec la démission de Jürgen Stark, le chef économiste de la BCE. Si la BCE a mis en avant des "raisons personnelles" pour ce départ, l'agence Reuters a évoqué le désaccord de Jürgen Stark vis-à-vis de la politique de rachats d'obligations espagnoles et italiennes par la BCE.

L'occasion de rappeler qu'Axel Weber, ex-gouverneur de la Bundesbank, avait lui aussi démissionner en février dernier pour s'opposer au programme de rachat d'obligations de la BCE.

Signe de la tension toujours paroxystique de la crise sur la dette grecque, les taux des emprunts d'Etat grecs à deux ans ont encore grimpé aujourd'hui pour se hisser à plus de 57% (!).

Dans ce contexte, les valeurs bancaires ont été une nouvelle fois massacrées : Société Générale s'est effondrée de 10,6% à 17,445 euros, sur ses niveaux des 9 et 10 mars 2009. Crédit Agricole a chuté de 7,4% à un nouveau plus bas historique de 5,403 euros, BNP Paribas a perdu 7,5% sous les 30 euros, et Natixis a abandonné 7,6% à 2,4 euros. Dans un discours à Londres avant de se rendre à Marseille pour la réunion ministérielle du G7, Christine Lagarde n'a d'ailleurs rien fait pour ramener la sérénité sur le secteur en réaffirmant que certaines banques avaient besoin de fonds propres supplémentaires. La Directrice du FMI n'exclut pas une crise de liquidités.

Enfin, Goldman Sachs a abaissé sa valorisation sur un certain nombre de banques européennes. Le broker vise désormais 45 euros sur la SocGen, contre 58 euros précédemment, et 3,6 euros sur Natixis (au lieu de 3,8 euros).


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