Bourse > Bnp paribas act.a > Bnp paribas act.a : Vive hausse des bancaires, mais flou sur les futures recapitalisations
BNP PARIBAS ACT.ABNP PARIBAS ACT.A BNP - FR0000131104BNP - FR0000131104
59.460 € +2.25 % Temps réel Euronext Paris
59.210 €Ouverture : +0.42 %Perf Ouverture : 60.230 €+ Haut : 58.670 €+ Bas :
58.150 €Clôture veille : 6 624 200Volume : +0.53 %Capi échangé : 74 115 M€Capi. :

Bnp paribas act.a : Vive hausse des bancaires, mais flou sur les futures recapitalisations

Vive hausse des bancaires, mais flou sur les futures recapitalisationsVive hausse des bancaires, mais flou sur les futures recapitalisations

(Tradingsat.com) - Les valeurs bancaires poursuivent mercredi leur remontée, au milieu d'une actualité sectorielle toujours fournie. Vers la mi-séance, Société Générale bondit de 4,3% à 22,8 euros, suivie par BNP Paribas (+3% à 34,4 euros), Crédit Agricole (+1,7% à 5,54 euros) et Natixis (+1,9% à 2,45 euros).

Les investisseurs continuent à croire aux déclarations de bonnes intentions faites le week-end dernier par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy sur les solutions qu'ils comptent apporter d'ici début novembre sur la recapitalisation des banques européennes et la résolution de la crise des dettes souveraines.

La chancelière allemande a d'ailleurs assuré aujourd'hui que le renforcement du FESF (Fonds européen de stabilité financière) sera bien ratifié d'ici la fin octobre en dépit du refus hier des députés slovaques de voter en faveur de ce mécanisme.

Le rôle de ce FESF dans la recapitalisation des banques pourrait toutefois ne pas répondre aux attentes de toutes les parties. Le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler a ainsi rappelé aujourd'hui le refus allemand voir le FESF contribuer directement à la recapitalisation des banques.

Cette recapitalisation, qui doit permettre aux établissements de tenir le choc de la prise en compte d'une décote désormais évaluée à plus de 60% sur la dette grecque, devrait d'abord fait appel aux investisseurs privés, puis aux Etats, avant de recourir au FESF, en dernier ressort.

Selon le Financial Times, les régulateurs européens pourraient exiger des banques un ratio de fonds propres durs, dit core Tier One de 9% dès le troisième trimestre 2013. Les établissements qui ne pourraient s'y conformer par leurs propres moyens devraient accepter une recapitalisation par les pouvoirs publics.

Selon les analystes d'Oddo, « seules BNP Paribas et Intesa seraient en mesure d'atteindre ce niveau en supposant l'application de l'intégralité des règles Bâle 3 dès 2012 au lieu de 2018 ». A l'opposé, le broker estime que la Société Générale fait partie des établissements parmi les plus exposés (hors cessions d'actifs).


Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...