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Alstom : Réunion lundi matin à l'Elysée sur Alstom

PARIS (Reuters) - François Hollande présidera lundi matin à l'Elysée une réunion interministérielle sur Alstom à la suite de la décision du groupe industriel d'arrêter la production de trains à Belfort, a-t-on appris dimanche auprès de la présidence.

La réunion, prévue à 08h30, se déroulera en présence du Premier ministre, Manuel Valls, et des ministres et secrétaires d'Etat concernés par le dossier : Michel Sapin (Economie), Christophe Sirugue (Industrie), Alain Vidalies (Transports), a-t-on précisé de même source, confirmant une information du Journal du Dimanche.

Dimanche, Manuel Valls s'est dit convaincu de pouvoir "sauver" Alstom à condition que les dirigeants du groupe "jouent pleinement leur rôle".

Alstom a annoncé cette semaine le transfert d'ici fin 2018 de la production de trains et du bureau d'études de son site historique de Belfort vers celui de Reichshoffen, en Alsace, pour tenir compte de la baisse des commandes en France.

"La méthode employée par Alstom est inacceptable", a commenté le Premier ministre au "Grand Rendez-Vous" Europe 1-Les Echos-iTELE.

"Tous les jours, avec le président de la République et les ministres, nous nous battons pour qu'Alstom gagne des marchés, au plan international comme au plan européen", a-t-il souligné.

L'Etat est actionnaire d'Alstom à hauteur de 20%.

"Nous savions les faiblesses qui existaient sur le site de Belfort", a précisé Manuel Valls.

"Nous avons déjà sauvé Alstom et nous pouvons sauver Alstom à condition que les dirigeants jouent pleinement leur rôle", a-t-il ajouté.

L'ancien ministre de l'Economie Pierre Moscovici, aujourd'hui commissaire européen aux Affaires économiques et financières, a déclaré sur France 3 que l'Etat français devait chercher des appuis.

"On ne peut pas laisser Alstom partir comme ça de Belfort. (...) Avec 20%, l'Etat ne peut pas à lui seul empêcher cette fermeture", a dit l'ancien député socialiste du Doubs.

Le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge, a été convoqué jeudi dernier par Michel Sapin et Christophe Sirugue qui lui ont demandé d'engager une phase de discussion et de négociation avant toute décision définitive sur l'avenir de Belfort.

Le site compte actuellement 480 salariés. Son activité sera recentrée sur la maintenance et la réparation.

Alstom a déclaré que les 400 salariés concernés se verraient proposer un reclassement dans un autre site en France.

(Sophie Louet avec Jean-Baptiste Vey)

Copyright © 2016 Thomson Reuters


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