Bourse > Actualités > Points de marché > Wall street : Wall street va vivre une semaine volatile au gré de l'actualité

Wall street : Wall street va vivre une semaine volatile au gré de l'actualité

Wall street : wall street va vivre une semaine volatile au gré de l'actualitéWall street : wall street va vivre une semaine volatile au gré de l'actualité

par Angela Moon et Ryan Vlastelica

NEW YORK (Reuters) - Les frappes aériennes de cinq armées occidentales sur la Libye lancées samedi devraient être un facteur de volatilité supplémentaire la semaine prochaine pour Wall Street qui, comme toutes les autres places boursières, réagit essentiellement aux soubresauts de l'actualité internationale depuis quelque temps.

Ces dernières semaines, les Bourses mondiales ont successivement dû digérer l'intensification des troubles politiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, le tremblement de terre et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars, entraînant un risque nucléaire considérable ou encore une intervention massive du G7 pour faire baisser le yen.

"C'est un marché qui ne réagit qu'aux nouvelles. Les investisseurs sont tendus, sensible à toutes les "Unes" de l'actualité", a déclaré Ryan Detrick, analyste technique chez Schaeffer.

Signe de la volatilité qui domine le marché : mercredi, le S&P 500, au bout de trois séances de baisse, avait effacé tous ses gains de l'année pour aussitôt regagner 1% jeudi.

L'indice de volatilité du CBOE, surnommé "l'indice de la peur" à Wall Street, avait bondi de près de 30% mercredi, jour où les craintes concernant le risque nucléaire au Japon avaient atteint leur pic.

Ce jour-là, cet indice avait dépassé de 60% sa moyenne mobile sur 50 jours, ce qui n'est arrivé que de rares fois au cours des 20 dernières années.

Sur l'ensemble de la semaine dernière, le VIX a augmenté de 21%. Selon des intervenants, il devrait poursuivra sa hausse cette semaine.

Selon certains, les incertitudes, qu'elles soient le fait du Japon ou du Moyen-Orient, sont encore plus grandes que lors de la crise financière de 2008 ou du "mini-krach" du 6 mai 2010.

Le Dow Jones a perdu 1,5% la semaine dernière, soit son repli hebdomadaire le plus marqué depuis le mois d'août, tandis que le S&P a cédé 1,9% et le Nasdaq 2,6%.

Outre l'actualité internationale, Wall Street pourrait réagir aux indicateurs macro-économiques au prévu, des données relatives à l'immobilier, les commandes de biens durables de février et les chiffres définitifs du produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre.

Benoit Van Overstraeten pour le service français

Copyright © 2011 Thomson Reuters

Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...