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Wall Street : Wall Street rebondit à l'ouverture après la chute post-Brexit

Wall Street : Wall Street rebondit à l'ouverture après la chute post-BrexitWall Street : Wall Street rebondit à l'ouverture après la chute post-Brexit

NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a ouvert mardi en nette hausse, dans le sillage des places européennes, certains investisseurs profitant d'opportunités d'achats après deux séances de repli marqué à la suite du vote de la Grande-Bretagne en faveur d'une sortie de l'Union européenne.

L'indice Dow Jones gagnait 139,33 points, soit 0,81%, à 17.279,57 après cinq minutes de cotations. Le Standard & Poor's 500, plus large, progressait de 0,91% à 2.018,78 et le Nasdaq Composite de 1,17% à 4.648,31.

Ces trois grands indices ont enregistré vendredi et lundi leur plus forte baisse en deux séances depuis août 2015, avec notamment un repli de l'ordre de 5,3% pour le S&P-500.

Comme en Europe, les valeurs les plus malmenées depuis vendredi sont parmi les plus dynamiques.

C'est en particulier le cas des bancaires (+1,25%) avec des hausses comprises entre 2% et 2,7% pour JPMorgan Chase, Bank of America et Citigroup.

Il en est de même pour le secteur technologique (+1,24%) et pour le secteur pétrolier (+1,76%), qui profite du rebond des cours du brut.

L'indice de la volatilité du CBOE chute de 14% à 20,52.

De même, à rebours de la tendance des deux dernières séances, le dollar se replie, à plus de 1,1050 pour un euro, et le rendement à 10 ans des obligations d'Etat américaines remonte légèrement.

"Je pense que ce sera une hausse de courte durée", prévient cependant Paul Nolte, gestionnaire de portefeuille chez Kingsview Asset Management. "Il reste une quantité effroyable de questions en suspens au sujet du Brexit et les marchés vont réagir à cela."

Les investisseurs restent également attentifs aux signaux susceptibles de peser sur le calendrier de relèvement des taux par la Réserve fédérale, même si le vote britannique pourrait désormais balayer tous les arguments en faveur d'un resserrement monétaire d'ici la fin de l'année.

Le département du Commerce a annoncé vendredi que la croissance de l'économie américaine avait bien ralenti au premier trimestre mais pas aussi fortement que ne le donnaient à penser les premières estimations, à 1,1% en rythme annualisé.

(Yashaswini Swamynathan, Bertrand Boucey pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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