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Wall street : Wall street a fini en légère baisse, l'europe pèse toujours

Wall street : wall street a fini en légère baisse, l'europe pèse toujoursWall street : wall street a fini en légère baisse, l'europe pèse toujours

par Ryan Vlastelica

NEW YORK (Reuters) - Wall Street a fini en légère baisse jeudi, toujours plombée par la crise de la dette de la zone euro, même si la place boursière américaine a effacé une partie de ses pertes en fin de séance après un article de presse, démenti ensuite, évoquant une possible aide du Fonds monétaire international (FMI) à l'Espagne.

L'indice Dow Jones des 30 industrielles a cédé 0,21%, soit 26,41 points, à 12.393,45. Le S&P-500, plus large, a perdu 2,99 points, soit 0,23%, à 1.310,33. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 10,02 points (-0,35%) à 2.827,34.

Sur l'ensemble du mois de mai, marquée par un nouveau pic de la crise de la dette avec les incertitudes politiques en Grèce et les difficultés du système bancaire espagnol, le Dow Jones a perdu 6,2%, le S&P 500 6,3% et le Nasdaq 7,2%. Il s'agit de la plus mauvaise performance mensuelle depuis septembre

En séance, Wall Street a perdu jusqu'à 1% après des indicateurs macro-économiques jugés décevants aussi bien pour le marché du travail que pour la croissance économique des Etats-Unis.

Le rythme des créations d'emplois dans le secteur privé le mois dernier s'est révélé inférieur aux attentes, tandis que les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté, faisant craindre un coup d'arrêt pour le marché du travail après un début d'année en fanfare.

La publication de ces statistiques précède celle, vendredi, du très surveillé rapport sur l'emploi du mois de mai, dont il devrait, selon les analystes, ressortir une hausse des créations d'emplois non agricoles à 150.000, contre un médiocre 115.000 en avril.

Le produit intérieur brut a progressé de 1,9% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, après +3,0% sur octobre-décembre et 2,2% en première estimation, selon les chiffres du département du Commerce.

Le Fonds monétaire international (FMI) a dit à deux reprises ne pas discuter pas l'Espagne d'une aide financière, précisant que les discussions économiques annuelles entre l'institution et les autorités de Madrid auraient lieu comme prévu le 4 juin.

"L'Europe reste la source de préoccupation principale, cela ne fait aucun doute, mais les indicateurs ont également pesé", a déclaré Paul Zemsky, chargé des allocations d'actifs chez ING Asset Management.

Signe que la nervosité reste de mise, les obligations américaines à dix ans, valeurs refuge par excellence, ont vu leur rendement toucher un plus bas record de 1,53%.

Après avoir touché un plus bas depuis son introduction en Bourse de 26,83 dollars, le titre Facebook a finalement terminé en hausse de 5,00% à 29,60 dollars.

Toujours dans le secteur technologique, l'action du fabricant d'équipements de réseaux a bondi de 14,06% à 13,55 après que le groupe a dégagé un bénéfice surprise au titre de son deuxième trimestre.

Benoit Van Overstraeten pour le service français

Copyright © 2012 Thomson Reuters

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