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Wall street : Rebondit en fin de séance, le pétrole à 84,4$

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(CercleFinance.com) - Wall Street s'en sort plutôt bien, la fin de séance fut plus favorable que ce que laissait supposer la lourdeur régnant à la mi-séance: contrairement aux places européennes, les acheteurs ont repris la main au cours du dernier quart d'heure et permis à la plupart des indices US 'larges' de clôturer dans le vert, le Dow Jones -le plus étroit- finissant in extremis en territoire légèrement négatif (-0,15% à 12.100Pts 'tout rond', dans le sillage de JP Morgan avec -3%, Bank of America à -1,7% puis General Electric à -2,1% et Catrepillar à -2,6%).

Le 'S&P' affiche un très symbolique +0,01% après avoir inscrit un nouveau plancher annuel à 1.267Pts: la bonne nouvelle, c'est que le 'VIX' rétrograde de 3,5% à 25,75 après avoir pulvérisé un nouveau plafond annuel à 27,73. Le Nasdaq Composite clôture en hausse de +0,46% malgré un nouveau repli de Facebook qui a inscrit un nouveau plancher à 26,45$ (le titre termine en lègère baisse (-0,8%) à 26,8$. Les valeurs exportatrices ont bénéficié de la rechute de -1% du Dollar depuis vendredi après-midi, le billet vert revenant même sous les 1,25E ce lundi soir. Cela a également permis au pétrole de rebondir vers 84,15$ après que le baril ait inscrit un plancher annuel de 81,25$ sur le NYMEX en début de séance (soit presque -2,5%). Les parapétrolières en ont profité pour se redresser, à l'image de Chesapeake (+6%, après l'annonce de vastes changements à la direction du groupe), de Peabody Energy (+3,75%) ou Occidental Petroleum (+2%).

Peu après la clôture, Starbucks chutait de -3,5% vers 52$, reperdant tout le terrain gagné en cours de séance: une illustration de la vulnérabilité des valeurs à la moindre petite mauvaise nouvelle et qui démontre à quel point tout rebond est fragile dans le contexte de conjoncture économique dégradé qui se confirme jour après jour.

La déception de lundi a été causée par le recul de 0,6% des commandes à l'industrie au mois de mai... ce qui va dans le même sens que la chute des créations d'emplois le mois dernier. Le ralentissement économique semble mondial comme le prouve la faible progression du PIB brésilien au 1er trimestre: +0,2%... ce qui est très loin du rythme de croisière de 3% de 2011 et à des années lumières des +7,5% de 2010. L'estimation de +2,8% pour 2012 (+3,5% selon la banque centrale) devra être revue à la baisse, probablement en-deçà de 2%.

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