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Wall street : Les espoirs sur la dette grecque soutiennent le dow jones

Wall street : les espoirs sur la dette grecque soutiennent le dow jonesWall street : les espoirs sur la dette grecque soutiennent le dow jones

Caroline Valetkevitch

NEW YORK (Reuters) - Les espoirs d'amélioration sur le front grec ont soutenu vendredi le Dow Jones et le S&P 500, tandis que le Nasdaq a terminé sur une note négative, pénalisé par le plongeon spectaculaire de Research in Motion.

Le fabricant du BlackBerry a dévissé de 21,45% à 27,75 dollars au lendemain de la publication de résultats qui ont déçu les marchés, entraînant dans son sillage plusieurs poids lourds du secteur technologique.

Apple a fini en baisse de 1,51% à 320,26 dollars et Marvell Technology a cédé 4,21% à 13,21 dollars.

Le Nasdaq en a été affecté, terminant sur un recul de 0,28%, 7,22 points, à 2.616,48.

Epargné par cette tendance, le Dow Jones a pris 0,36%, 42,84 points, à 12.004,36 tandis que le S&P 500 s'adjugeait 3,86 points, 0,36%, à 1.271,50.

Les deux indices ont un moment effacé une partie de leurs gains, dans le sillage de l'annonce par Moody's du placement sur surveillance de la note Aa2 de l'Italie, avant de se reprendre et de regagner l'essentiel du terrain perdu.

Sur la semaine, l'indice des trente valeurs industrielles américaines a pris 0,4%, tandis que le S&P 500 a gagné 0,04%. Le Nasdaq a quant lui perdu 1%.

Dans la journée, la France et l'Allemagne ont annoncé qu'elles demanderaient aux banques créancières de la Grèce de prendre, sur la base du volontariat, une partie du fardeau de la dette grecque.

Parallèlement, le Premier ministre grec George Papandréou a désigné un nouveau ministre des Finances chargé de mettre en place les difficiles réformes exigées dans le cadre de l'aide proposée à la Grèce par la troïka composée de l'Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.

"Il y a beaucoup de nervosité sur les marchés en ce moment", explique Nathalie Trunow de Clavert Investment Management.

"On commence enfin à relier la crise de la dette souveraine à son impact potentiel sur des groupes importants de ces pays et sur certaines banques", ajoute-t-elle.

Nicolas Delame pour le service français

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