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Wall Street : Le 'débat' et Deutsche Bank,motifs de prudence

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(CercleFinance.com) - La Bourse de New York a lâché du lest mais bien limité la casse par rapport aux places européennes.

La vague de stress liée aux difficultés qui s'accumulent du côté de la Deutsche Bank est arrivée très atténuée sur les rives de Manhattan où les incertitudes liées à qui dominera le 1er débat de 90 minutes entre H.Clinton et D.trump ont constitué le 1er motif prudence à Wall Street.

Cette séance s'est soldée par une lente glissade mais qui est demeurée largement sous contrôle, les indices US ayant mis près de 7 heures pour passer de -0,7% à -0,9% (pour le Dow Jones et le Nasdaq, le 'S&P' affichant -0,85%).
Les valeurs bancaires ont pesé: Morgan Stanley et Bank of America lâchent -2,8%, Citigroup -2,7%, Wells Fargo -1,8%, Goldman Sachs et JP Morgan -2,2%.

La principale crainte des opérateurs est qu'un débat sans vainqueur évident (surtout si Hillary ne domine pas son rival) pourrait contribuer à la poursuite du resserrement de l'écart entre les 2 candidats à la présidentielle, certains ténors du Parti républicain pourraient accroître leur soutien -encore très tiède- si Donald Trump profitait du débat pour renforcer sa crédibilité.

Dans le cas contraire, ils prendraient encore plus de distance et Wall Street verrait son pronostic initial confirmé, ce qui redonnerait le moral aux acheteurs: les Dow Jones et le 'S&P' pourraient reprendre leur course aux records et combler une partie de leur retard sur le Nasdaq.

Alors que les membres de l'OPEP + la Russie négocient depuis quelques heures à Alger (et jusqu'à demain après-midi), des opérateurs ont pris le pari qu'il en ressortirait quelque chose, comme un accord sur le plafonnement de la production.
L'Arabie Saoudite vient de publier une série de décrets royaux qui sont autant de mesures d'économies touchant les fonctionnaires (suppressions des bonus financiers) et les très hauts fonctionnaires ou ministres (dont le traitement serait amputé de 15 à 20%).

Ceci démontre que le niveau actuel du baril ne permet pas de préserver les équilibres budgétaires (le déficit pourrait avoisiner 100Mds$ cette année) et les largesses sociales qui prévalaient il y a 18 mois.

Le baril a repris +3% à 46$ mais cela n'a pas suffi à doper le secteur pétrolier qui a fini peu changé.





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