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Marché : Paris et les bourses européennes en hausse à la mi-séance

Paris et les bourses européennes en hausse à la mi-séanceParis et les bourses européennes en hausse à la mi-séance

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes rebondissent vendredi, les résultats meilleurs qu'attendus de Google et Syngenta éclipsant le repli du secteur bancaire, fragilisé par des abaissements de notes de crédit et la perspective de décotes plus importantes que prévues sur leurs avoirs en dette grecque.

A Paris, le CAC 40 avance de 0,87% à 3214 points. BNP Paribas, Société générale et Crédit Agricole en sont les lanternes rouges, perdant respectivement 3,72%, 2,8%, et 0,76%, Fitch ayant placé sous surveillance négative leurs notes de viabilité.

Fitch a également placé sous surveillance négative Crédit Suisse, Deutsche Bank et Barclays.

L'agence de notation Standard & Poor's a abaissé jeudi soir la note souveraine de crédit à long terme de l'Espagne d'un cran, de "AA" à "AA-" avec perspective négative, en raison notamment de la faible croissance et de l'endettement élevé du secteur privé.

L'euro poursuit sa hausse, atteignant le seuil clé des 1,38 dollar et restant en course pour signer sa plus forte performance hebdomadaire depuis la mi-janvier, avec un gain d'environ 2,8% depuis le début de la semaine.

Le pétrole progresse nettement, au-dessus de 85 dollars le baril de Brut et se rapprochant des 113 dollars pour le baril de Brent, sur l'espoir d'un plan de sortie de crise de la dette en Europe après la ratification par la Slovaquie du renforcement du fonds de sauvetage de la zone euro.

Les investisseurs surveilleront de près la réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20, qui s'ouvre ce vendredi pour deux jours à Paris et devrait être dominée par la crise de la dette et le ralentissement de l'économie mondiale.

Paris a confirmé que la décote que devront accepter les investisseurs privés sur les avoirs en dette grecque serait supérieure aux 21% prévus lors du sommet européen du 21 juillet. Mais la Banque centrale européenne (BCE) a estimé jeudi qu'obliger les créanciers obligataires privés à accepter des pertes sur la dette souveraine de la zone euro pourrait porter atteinte à l'euro et aux banques de la région, signe d'une divergence de vues sur la manière de résoudre la crise.

Copyright © 2011 Thomson Reuters

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