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Marché : Oat en hausse avec les craintes sur l'italie.

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(CercleFinance.com) - L'indice TEC 10 de l'OAT française cède quatre pb à 3,29%, après en avoir cédé dix lundi. Les rendements obligataires continuent de se détendre nettement après s'être effondrés lundi sous l'effet d'un afflux d'investisseurs à la recherche de sécurité.

Les investisseurs se replient vers les actifs les plus sûrs alors que l'inquiétude grandit au sujet d'une contagion de la crise de la dette grecque aux autres pays d'Europe du Sud, dont les rendements obligataires se sont envolés.

'Les taux d'intérêt à dix ans italiens et espagnols ont atteint des records historiques hier, à 5,5% pour l'Italie et 6% pour l'Espagne. Il s'agit des niveaux de taux les plus élevés pour ces deux pays depuis la création de l'Euro', souligne-t-on chez Barclays Bourse.

Le cas de l'Italie, troisième marché obligataire du monde par la taille, apparaît particulièrement sensible. 'Le système financier européen ne peut pas supporter un 'défaut' sur la dette italienne. En cas de défiance des investisseurs envers l'Italie, le mécanisme européen d'aide financière est remis en cause. La taille du fonds est insuffisante pour financer les besoins du pays', estime Aurel BGC.

'De plus, avec la chute éventuelle de l'Italie, le fonds va manquer de garanties. La dette française étant, potentiellement, la suivante (le spread France/Allemagne a atteint, hier, son plus haut depuis la naissance de l'euro), à terme, l'Allemagne et les pays du Nord seront-ils les seuls à garantir la dette de tous les autres pays de la zone euro ? Les obligations allemandes seront donc attaquées...', prévient l'analyste.

La réunion lundi à Bruxelles des dirigeants de la zone euro n'a pas permis de rassurer les investisseurs. S'ils se sont dits prêts à augmenter l'enveloppe de sauvetage financier FESF, ils ont aussi préféré remettre leur décision sur la Grèce.

Les économistes de Crédit Suisse disent continuer à croire en la signature d'un plan d'aide aux pays périphériques, rappelant que le coût d'une intervention (230 milliards d'euros) devrait être moitié moins important que les conséquences de ne rien faire (environ 500 milliards).

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