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Marché : Trois candidats à la reprise des actifs de Mia Electric

Marché : Trois candidats à la reprise des actifs de Mia ElectricMarché : Trois candidats à la reprise des actifs de Mia Electric

BORDEAUX (Reuters) - Trois candidats déclarés à la reprise du fabricant de voitures électriques, Mia Electric, ont déposé un dossier de reprise des actifs dans le cadre d'une nouvelle procédure qui devrait s'achever vers le 25 juin devant un juge-commissaire, a-t-on appris samedi de sources proches du dossier.

Le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres) a rejeté le 14 mai trois offres de reprise de Mia Electric, en liquidation judiciaire depuis le 12 mars, jugeant ces propositions insuffisantes.

Les offres avaient été formulées par 4H holding, présidée par l'industriel Jean-Michel Ritter, par Newco, de la société productrice de batteries E4V, et par le consortium Mia Génération, de l’industriel Georges Dao qui comprend le fabricant de batteries coréen Kokam, le groupe allemand Magum Pyrex, et la société française FSB Holding.

A la suite de cette décision de justice, le mandataire-liquidateur a ouvert une nouvelle procédure pour mettre en vente les actifs de l'usine, procédure qui n'inclut pas les 200 salariés, licenciés depuis.

La société 4H Holding, dont l'actionnaire principal est un cheikh des Emirats arabes unis, déjà repreneur de la société alsacienne de production de voitures électriques Lumeneo, n'a pas renouvelé son offre.

Restent trois dossiers, celui du consortium Mia Génération, du fabricant de batteries E4V qui équipait déjà la Mia, et de la société NSD2 (Network Strategy Distribution Development) de Michel Albrand spécialisée dans le conseil en matière de mobilité électrique.

Le tribunal de commerce a mis Mia Electric en liquidation le 12 mars après avoir placé l'entreprise en redressement judiciaire un mois plus tôt. L'entreprise de Cerizay (Deux-Sèvres) était à l'arrêt depuis plusieurs semaines faute d'être livrée en pièces détachées par ses fournisseurs.

La présidente du groupe, Michèle Boos, avait tenté en vain de monter un plan de redressement des comptes et de l'activité.

Mia Electric est né de la reprise de l'activité de véhicules électriques du groupe Heuliez par l'investisseur allemand Edwin Kohl en 2010, année marquée par l'entrée au capital de la région Poitou-Charentes alors présidée par Ségolène Royal.

Le groupe a été racheté en 2013 par le consortium d'investisseurs Focus Asia basé en Allemagne.

(Claude Canellas, édité par Marine Pennetier)

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