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Marché : L'Iran se dit favorable à une stabilisation des cours du brut

Marché : Le secrétaire général de l'Opep a discuté avec l'IranMarché : Le secrétaire général de l'Opep a discuté avec l'Iran

ANKARA (Reuters) - L'Iran est favorable à toute mesure visant à stabiliser les cours du pétrole, a déclaré mardi le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, après un entretien à Téhéran avec le secrétaire général de l'Opep, Mohammed Barkindo.

"L'Iran veut un marché stable et soutiendra en conséquence toute mesure favorisant la stabilisation du marché pétrolier", a dit le ministre, cité par la télévision iranienne.

"Nous soutenons des prix du pétrole compris entre 50 et 60 dollars le baril", a-t-il dit.

Peu après ces propos, soit vers 11h30, le Brent de mer du Nord s'échangeait à 47,29 dollars le baril, en hausse de 0,9%, et le brut léger américain à 44,89 dollars (+1%).

Une réunion informelle entre l'Opep et des pays non-membres du cartel des exportateurs, comme la Russie, doit se tenir en marge du Forum international sur l'Energie du 26 au 28 septembre à Alger. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole doit ensuite se réunir officiellement à Vienne en novembre.

L'Arabie saoudite et la Russie ont conclu lundi un accord de coopération en vue de stabiliser le marché, qui pourrait passer par un gel des niveaux de production, sans toutefois envisager de mesure concrète dans l'immédiat.

De précédents efforts pour parvenir à un gel des niveaux de production ont échoué en avril à la suite d'une volte-face de l'Arabie saoudite face au refus de l'Iran, troisième producteur de l'Opep, de s'associer à cette initiative destinée à soutenir les cours. Téhéran souhaite accroître ses exportations après la levée de sanctions internationales à son encontre.

L'effondrement des cours depuis 2014, en raison d'un excédent d'offre lié en partie au bond de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis, affecte lourdement les budgets des pays producteurs, y compris l'Arabie saoudite et la Russie, jusqu'à provoquer des troubles politiques et sociaux au Venezuela ou au Nigeria.

(Parisa Hafezi, Patrick Vignal pour le service français)

Copyright © 2016 Thomson Reuters

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