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Marché : Kingfisher Airlines a besoin d'au moins 140 millions d'euros

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NEW DELHI (Reuters) - La compagnie aérienne indienne Kingfisher Airlines a besoin d'au moins 10 milliards de roupies (140 millions d'euros) pour redémarrer son activité et doit également démontrer sa capacité à la maintenir pendant au moins six mois, a déclaré mardi le ministre indien de l'Aviation civile.

Plus tôt dans la journée, une source haut placée au gouvernement avait dit que l'Inde était prête à soutenir un plan de restructuration de Kingsfisher si le groupe réglait les arriérés de salaires dus à ses employés. L'information a fait bondir le titre de la compagnie aérienne de quelque 9% en séance, avant une clôture en hausse de 7,04%.

Tous les actionnaires, y compris les banques, les aéroports et les compagnies pétrolières, devront présenter un certificat de non-objection pour que les appareils volent de nouveau, a déclaré le ministre, Ajit Singh.

Kingfisher a déjà reçu des certificats de la part de compagnies pétrolières et de quelques sociétés de leasing l'autorisant à redémarrer son activité, a-t-on appris de source proche du régulateur la semaine passée.

Ces déclarations interviennent après la rencontre entre le directeur général de Kingfisher, Sanjay Aggarwal, et des responsables du ministère de l'Aviation civile pour discuter du plan dont une mouture initiale avait été rejetée par le régulateur indien.

La compagnie aérienne, dont les dettes sont estimées à 2,5 milliards de dollars (1,9 milliard d'euros), a soumis une proposition de restructuration de 119 millions de dollars.

Ce plan est jugé insuffisant par un responsable de l'autorité de régulation de l'aviation civile indienne, qui considère par ailleurs que le projet soumis ne fournit aucune précision sur la régularisation des sommes dues aux aéroports et ne garantit pas que la compagnie pourra reprendre un service fiable.

Anurag Kitiky; Agathe Machecourt pour le service français, édité par Véronique Tison

Copyright © 2013 Thomson Reuters

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