Bourse > Actualités > Points de marché > Marché : Hausse plus forte que prévu du climat des affaires en allemagne

Marché : Hausse plus forte que prévu du climat des affaires en allemagne

tradingsat

par Annika Breidthardt

BERLIN (Reuters) - L'indice Ifo du climat des affaires en Allemagne a progressé pour la première fois en quatre mois en juin, à 114,5, ce qui semble suggérer que la première économie de la zone euro va toujours de l'avant.

Le consensus des économistes était de 113,5 pour cet indice.

Aucun des 37 économistes interrogés par Reuters la semaine dernière n'avait anticipé une hausse de l'indice.

L'institut Ifo, basé à Munich, a précisé vendredi que la composante des conditions actuelles était de 123,3 en juin contre 121,5 en mai (révisé) et un consensus à 121,0.

Celle des anticipations est ressortie à 106,3 en juin contre 107,4 en mai et un consensus à 106,4.

"Bien que les anticipations soient quelque peu moins optimistes, les sociétés restent confiantes", commente dans un communiqué le président de l'institut Hans-Werner Sinn.

L'euro progressait face au dollar, de 0,1% à 1,4286, après la publication de cet indicateur.

Klaus Abberger, économiste à l'institut Ifo, s'attend à ce que cette embellie économique se prolonge, même si la croissance au deuxième trimestre semblera "très faible" comparée aux bonnes performances enregistrées lors des trois premiers mois de l'année.

Il précise que d'importants risques économiques sont anticipés, notamment sur la scène internationale.

Les prévisions d'exportations des sociétés allemandes sont en net recul en juin, ajoute Klaus Abberger, qui dit par ailleurs ne pas attendre d'impact majeur sur l'économie d'une éventuelle baisse des impôts actuellement discutée à Berlin.

"Le tableau général qui se dégage de cette étude, c'est que l'économie allemande perd de son élan en raison d'un ralentissement de la croissance du commerce mondiale, qui pèsera sur l'industrie allemande", commente Aline Schuiling, économiste chez ABN AMRO.

"Toutefois, le ralentissement général devrait probablement être limité car la demande intérieure continue de croître de façon soutenue, bénéficiant de taux d'intérêt bas, d'une croissance solide des bénéfices et d'une amélioration du marché du travail."

Catherine Monin pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

Copyright © 2011 Thomson Reuters

Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...