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Grèce : Pourquoi les négociations n'ont pas (encore) abouti

les Les discussions se poursuivront ce mardi entre Athènes et ses créanciersles Les discussions se poursuivront ce mardi entre Athènes et ses créanciers

(Tradingsat.com) - Alors que les discussions se poursuivront ce mardi entre Athènes et ses créanciers, plusieurs sujets font l’objet de désaccords importants. Tour d'horizon.

Même si les dirigeants européens ont tenu à se montrer optimistes après une journée de lundi chargée en rebondissements, les négociations entre la Grèce et les créanciers n’ont toujours pas abouti. Car malgré des avancées majeures, certains sujets font toujours l’objet de désaccords importants.

L'effort budgétaire

Après plusieurs semaines de débat, ce n'est plus le point le plus problématique de la négociation qui doit permettre à Athènes de toucher quelque 7 milliards d'euros d'aide, suspendus à un feu vert de ses créanciers (Union européenne, BCE et FMI) depuis l'été dernier. Ces derniers demandent à Athènes de s'engager pour plusieurs années à réaliser un excédent courant, c'est-à-dire un surplus budgétaire avant charge de la dette. En clair, l'Etat grec doit être capable de payer lui-même ses factures et ses fonctionnaires. La Grèce a confirmé lundi qu'elle acceptait le principe d'un budget en excédent primaire de 1% cette année et 2% l'an prochain. Athènes, pour y parvenir, serait notamment prêt à revoir ses dépenses de défense, et à alourdir la fiscalité.

La TVA et la fiscalité

Sur ce point, Athènes a tracé en la matière une ligne rouge: pas touche à la TVA sur l'électricité, dont une hausse à 23% aurait de lourdes conséquences sociales. Les créanciers semblent prêts à accepter à condition qu'Athènes augmente ses recettes de TVA en remontant certains taux dans des secteurs clé pour l'économie grecque, très tournée vers le tourisme, comme l'hôtellerie ou encore la restauration. Appliquer un taux de 23% à ces secteurs permettrait d'atteindre 1% d'excédent budgétaire et de ne pas toucher à la TVA à 13% sur l'électricité et à 6% sur les médicaments, a confié une responsable européen. En suspens également, la question de la TVA réduite dont bénéficient à titre d'exception les îles grecques... Pour lire la suite, cliquez ici.

Par Y.D. avec AFP

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