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Europe : Les Bourses européennes en petite baisse à mi-séance

Europe : Les Bourses européennes en petite baisse à mi-séanceEurope : Les Bourses européennes en petite baisse à mi-séance

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes sont en petite baisse mercredi à mi-séance et Wall Street est attendue sans grande tendance, dans un contexte de grande prudence, lié aux incertitudes qui pèsent sur le budget fédéral des Etats-Unis et renforcé par des indicateurs européens en demi-teinte.

À Paris, le CAC 40 est en baisse de 0,44% (18,40 points) à 4.177,21 points vers 10h45 GMT. À Francfort, le Dax perd 0,39% et à Londres, le FTSE cède 0,31%, tandis que l'indice paneuropéen EuroStoxx 50 recule de 0,34%.

L'indice GfK du moral des ménages allemands, en vue du mois d'octobre, est ressorti de façon semblable aux attentes, à son plus haut niveau depuis six ans (voir ), mais l'indicateur établi par l'Insee du climat des affaires français, pour le mois en cours, a enregistré un repli inattendu dans le secteur de l'industrie.

Parmi les baisses notables, le titre de la banque suédoise Nordea perd 2,53% à 77,20 couronnes, à la suite du désengagement total de l'Etat , tandis que l'action Telecom Italia cède 2,92% à 58,25 centimes d'euros, après des propos de son administrateur délégué Franco Bernabe, qui a affirmé la nécessité d'une augmentation de capital.

À Francfort, ThyssenKrupp gagne en revanche 3,43% à 18,10 euros car les investisseurs saluent le relèvement à 5,2% de la participation du fonds activiste Cevian dans le sidérurgiste.

À New York, les futures sur indices new-yorkais signalent une hausse de 0,02% pour le Dow Jones et une baisse de 0,18% pour le Standard & Poor's 500, alors que les marchés jugent de plus en plus crédible la menace d'un défaut sur la dette fédérale américaine, si le Congrès refuse d'autoriser de nouveaux emprunts d'ici le 1er octobre.

Les élus républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, demandent des coupes dans les dépenses publiques en échange du relèvement du plafond d'endettement de l'Etat fédéral, actuellement fixé à 16.700 milliards de dollars (12.300 milliards d'euros), ce que refuse l'administration démocrate du président Barack Obama.

Dans ce contexte, la monnaie américaine s'affaiblit face à ses homologues japonaise, autour de 98,5 yens, et européenne, à environ 1,35 par euro.

Sur le marché obligataire, les futures sur le Bund allemand progressent légèrement, réagissant notamment au fait que plusieurs responsables de la Banque centrale européenne (BCE), dont son président Mario Draghi, font s'éloigner depuis le début de la semaine la perspective d'une sortie des mesures de crise.

Le cours du baril de Brent est lui en nette hausse, à près de 110 dollars, les espoirs d'une ouverture diplomatique de Téhéran, en particulier sur le dossier nucléaire, ayant été relativisés par l'impossibilité d'organiser une rencontre à l'Onu entre Barack Obama et le président iranien Hassan Rohani, dont les déclarations modérées persistent cependant à rassurer les investisseurs.

Julien Dury pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

Copyright © 2013 Thomson Reuters

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