Bourse > Actualités > Points de marché > Europe : Les bourses européennes dans le rouge dans les premiers échanges

Europe : Les bourses européennes dans le rouge dans les premiers échanges

Europe : les bourses européennes dans le rouge dans les premiers échangesEurope : les bourses européennes dans le rouge dans les premiers échanges

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert en baisse vendredi, reflétant une certaine inquiétude des investisseurs qui anticipent l'annonce de mauvais résultats d'entreprise.

Le ralentissement de la croissance mondiale, annoncé par le Fonds monétaire international (FMI), est un autre sujet d'inquiétude qui limite l'attrait des actifs les plus risqués.

À Paris, le CAC 40 a ouvert en baisse de 0,5% à 3.396,62 points. À Francfort, le Dax perdait 0,32% en début de séance et à Londres, le FTSE abandonnait 0,26%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 perdait 0,38%.

Le titre Publicis a ouvert en baisse de 1% après avoir annoncé jeudi soir l'acquisition de 117.415 actions de l'agence de communication numérique néerlandaise LBi, soit 0,08% des titres émis.

L'action Akzo Nobel accuse la plus forte baisse du début de séance, avec un recul de 4,25% à 42,89 euros, après que le premier fabricant mondial de peintures a dit jeudi que son nouveau directeur général était toujours en arrêt maladie et que son conseil de surveillance allait se réunir la semaine prochaine pour discuter du dernier avis médical.

La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,15% et a touché un plus bas de clôture de plus de deux mois, la légère dépréciation du yen n'ayant pas suffi à soutenir la tendance face aux importants reculs enregistrés par certaines cours, comme notamment celui de l'action Softbank (-16,87%).

Après trois séances à la baisse, l'euro repart à la hausse contre le dollar après les propos de la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, qui a déclaré qu'il fallait donner plus de temps à l'Espagne et à la Grèce pour que ces deux pays puissent réduire leurs déficits.

"Tout le monde attend que l'Espagne demande une aide et que la BCE commence à acheter des titres obligataires, explique Gareth Berry, stratège des changes chez UBS. Tant que ce ne sera pas le cas, on ne risque pas de voir a priori les devises évoluer beaucoup par rapport à leur niveau actuel." Le dollar devrait bénéficier des craintes d'un ralentissement de l'économie mondiale et jouer son rôle de valeur-refuge.

Le baril de brut se maintient au-dessus des 115 dollars le baril, s'approchant d'un plus haut de quatre semaines, et de sa plus forte hausse hebdomadaire en deux mois. Les cours sont soutenus par les tensions croissantes entre la Turquie et la Syrie, la baisse de la production des champs pétrolifères en mer du Nord et des indicateurs américains encourageants pour la demande.

Catherine Monin pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

Copyright © 2012 Thomson Reuters

Je donne mon avis

TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT L’APPLI
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...