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Volkswagen : UBS ne conseille plus de vendre

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(CercleFinance.com) - Les analystes d'UBS estiment désormais que leurs arguments baissiers contre le titre Volkswagen ne sont plus de mise. Pour autant, selon eux, la situation du groupe ne s'est pas suffisamment améliorée pour justifier une position agressive. Leur conseil sur l'action préférentielle du constructeur automobile allemand passe donc de 'vendre' à 'conserver', l'objectif de cours gagnant dix euros à 190 euros.

Sur le marché boursier allemand, l'action de préférence Volkswagen gagne 0,8% à 189,2 euros.

'Notre opinion négative de Volkswagen reposait sur l'anticipation de prévisions pessimistes de la part de la direction, des investissements importants pesant sur la rentabilité, le recapitalisation de la branche Services financiers et un risque de fusion-acquisitions, voire de levée de fonds', indique la note de recherche.

Autant de risques qui se sont dans l'ensemble concrétisés au 1er trimestre, estime UBS, mais aucun nouveau problème n'est apparu. Désormais, la valorisation de l'action Volkswagen
semble plus raisonnable.

Bref, selon UBS, il n'est plus l'heure d'avoir une opinion négative. Mais il n'est pas encore temps d'adopter une position agressive : les analystes tablent toujours sur un résultat d'exploitation de 12,7 milliards d'euros cette année, et d'un bénéfice par action 'en ligne avec le consensus' de 19,6 euros (après 16,6 euros en 2013 et avant 21,5 euros en 2015).

En outre, la prudence reste de mise en Chine, important marché pour Volkswagen : 'en Chine, la crainte d'un ralentissement économique découlant d'un marché immobilier difficile a été ravivée par la corrélation historique (bien qu'elle faiblisse) entre les ventes de logements et les immatriculations automobiles', indique la note de recherche. Et ce malgré une reprise en Europe et une poursuite de bonnes tendances aux Etats-Unis, où l'affaiblissement de l'euro devrait aider Volkswagen.

Enfin, UBS se montre toujours prudent quant aux investissements, au risque de fusion-acquisition et à celui d'une levée de fonds.

Même si le coûteux rachat des minoritaires de Scania pourrait être compensé par la vente des 20% environ que Volkswagen détient dans Suzuki : les deux groupes sont en litige mais un arbitrage devrait intervenir sous peu, et il pourrait être suivi de la vente de la participation que détient le groupe allemand dans son concurrent nippon, dont la valeur est de l'ordre de 2,1 milliards d'euros.


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