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Acheté-vendu |
En France, les plus-values liées à la revente d’actions cotées sont soumises à l’impôt si le montant des cessions de valeurs mobilières (incluant les actions, les obligations, les titres participatifs, les bons et droits de souscription, les sicav et FCP monétaires de capitalisation ou de distribution.
..) réalisées au cours de l’année civile dépasse un certain seuil.
Depuis 2003, celui-ci a été fixé à 15 000 euros.
Quand cette limite est dépassée, la plus-value nette globale (c’est-à-dire la plus-value qui ressort après compensation des gains et des pertes de l’année) est imposable au taux de 27 % (soit un taux de base de 16 % augmenté des prélèvements sociaux).
Pour réduire son imposition et dès lors qu’on a franchi le seuil de cessions, il est intéressant de procéder à des vendus-achetés sur des titres en situation de moins-value, à condition bien sûr qu’ils aient un réel potentiel de hausse.
Cette opération consiste à céder ces titres, puis à les racheter aussitôt, de manière à concrétiser une moins-value, en précisant à son intermédiaire qu’il s’agit d’un acheté-vendu fiscal afin d’obtenir des frais de courtage réduits.
Attention, pour les valeurs du service de règlement différé (SRD), cette opération doit être mise en oeuvre avant la liquidation de décembre. |
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